FERMETURE DE L’EDEN : UN NOUVEAU COUP DUR POUR LA POPULATION
MM. Vuillemin, Allart et la droite locale portent l’entière responsabilité de la fermeture du cinéma Eden.
En supprimant la totalité de la subvention municipale à l’association qui gère, depuis vingt-sept ans, cet équipement culturel, ils savaient que leur décision aboutirait à cette situation intolétable. C’est par vengeance à l’égard de celles et ceux qui s’opposent à la réalisation d’un multiplexe sur le parc de l’aérodrome qu’ils ont fait ce choix de priver la population de cinéma pendant plusieurs mois.
PRETEXTE
L’argument de travaux à réaliser n’est qu’un prétexte pour justifier cette fermeture. Le maintien de la subvention à l’association aurait permis de l’éviter, tout en les réalisant salle par salle et en y installant le procédé numérique. En réalité, la fermeture est dûe à l’incapacité du maire à mettre en place la régie municipale qui devait se substituer à l’association, comme il l’avait annoncé dans une lettre à la population.
Mais la volonté de la droite, ce n’est pas l’intérêt de Romilly et de ses habitants, c’est de répondre à celui de promoteurs privés qui veulent faire main basse sur l’activité cinématographique avec leur projet de multiplexe. Après la fermeture des activités aéronautiques, de la piscine, de la bibliothèque de la Maison de l’Enfance, du PIAJ, celle du cinéma Eden est vécue comme une véritable agression et une injustice à l’égard des habitants de notre ville et de ses environs.
CELA AURAIT PU ETRE EVITE
Tout cela aurait pu être évité. Beaucoup à Romilly ont encore en mémoire la façon par laquelle la droite est arrivée à la direction des affaires locales dans une ville de gauche, avec quels soutiens et comportements. Aujourd’hui, le projet de multiplexe est en panne, mais il menace toujours. Sa concrétisation condamnerait notre cinéma à une mort définitive. Après les transferts de commerces du coeur de Romilly vers le parc de La Belle-Idée, celui de l’activité cinématographique désertifierait encore un peu plus le centre-ville au profit de la zone commerciale de l’aérodrome. Pour l’éviter, tout doit être entrepris.

Présent lundi 27 février sur le marché, j’ai pu constater combien la population romillonne vivait extrêmement mal la démolition de la piscine Jean-Moulin.




